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Les secrets bien gardés du rouge à lèvre

Le rouge à lèvres, symbole de féminité par excellence (surtout lorsqu’il est rouge carmin) a un lourd passé. Petit tour d’horizon sur les vérités qu’il se garde bien de nous avouer…

Le rouge à lèvres semblerait être né il y a 5000 ans en Mésopotamie. À l’époque, des pierres précieuses étaient écrasées pour former une poudre qui s’appliquait généreusement sur les lèvres. En Égypte, les femmes se peignaient les lèvres en rouge avec un mélange toxique d’iode et de brome. On racontait que Cléopâtre maquillait les siennes avec un mélange de chair d’insectes et d’œufs de fourmis… Le côté brillant recherché était créé par des écailles de poisson broyées. Appétissant non ?

Plus tard, ce sera au tour des abeilles de sacrifier leur cire au nom de la beauté. En 1770, en Angleterre, une loi est votée contre le rouge à lèvres, le jugeant séducteur et passible de sorcellerie. Aujourd’hui, il est produit en quantité, formulé à base de composants naturels ou chimiques, comme la lanoline, extrait de la laine de mouton pouvant contenir des quantités de pesticides importantes, ou encore du plomb, du fer ou de la graisse de requin… (Source).

Les secrets bien gardés du rouge à lèvre
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