
1 200 bus venus de Kiev ont vidé Pripiat en moins de trois heures, et personne n’a compris pourquoi
Imaginez une ville flambant neuve, avec ses écoles, sa grande roue, ses appartements confortables et ses jeunes familles pleines d’avenir. Puis imaginez que, en un après-midi, cette même ville se transforme en coquille vide, silencieuse, abandonnée pour l’éternité. C’est exactement ce qui est arrivé à Pripiat au printemps 1986. Un jour après l’explosion du réacteur…











